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Fashion Revolution Week – le défi !

En préparant la 2nde édition de La Grande Mercerie, il nous est venu à l’esprit que nous pouvions partager certaines choses avec vous et vous faire participer au développement et à la diffusion du SLOW DIY plus d’une fois par an, en dehors du mois de novembre.

Le mois d’avril avec la Fashion Revolution week est une très bonne occasion pour s’interroger et s’informer pour savoir qui & quoi se cache derrière les fournitures de nos vêtements et accessoires homemade.

Le DIY ou faire soi-même quelque chose est une très belle occasion d’une part d’être fière de soi et d’autre part de faire « mieux » que ce que nous impose la société de consommation. Pourquoi faire « mieux » ? Parce que c’est l’occasion de remettre de la valeur dans l’objet fabriqué (valeur du travail fourni notamment) et de ne pas subir l’opacité de l’industrie de la mode en ne cautionnant pas sans le savoir l’esclavagisme et le peu de valeur des founitures utilisées. C’est donc l’ocassion unique puisque nous allons passer du temps et dépenser un budget plus important que le « déjà fait » de se renseigner et de faire d’autres choix.

Réaliser sa garde-robe homemade quotidienne de manière réfléchie comme l’a proposé Colette avec le Wardrobe Architect et comme l’a challengé Clo Piano pour cette année est un acte de plus en plus sur le devant de la scène : faire ses vêtements soi-même, oui, mais pas n’importe comment ! Il faut réfléchir à sa composition, aux formes et aux couleurs, associer patrons et tissus, pour un résultat optimisé qui correspond à notre personnalité et à notre style.

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Malheureusement, lorsque l’on se trouve du côté consommateur, on se rend compte qu’il est très difficile de pouvoir tracer un tissu, d’avoir les bonnes informations (lieu de production, impact environnemental et social, labels…). Se fier au prix final du mètre est un leurre : trop souvent le prix payé en caisse n’est aucunement le reflet de la valeur du travail et quelquefois de la matière utilisée. 

Quand on se trouve de l’autre coté, il est très facile pour nous d’éviter les pièges du « made in France ou Europe », les labels vides de sens mais tellement forts au niveau marketing, et d’obtenir des réponses entre professionnels…

Avec l’association La Grande Mercerie qui est notre lien avec vous, nous désirons cette transparence vis-à-vis du consommateur final. Vous avez le droit de savoir qui fabrique vos tissus, comment et pour quelle valeur et impact. Nous sélectionnons les marques présentes en fonction de critères stricts et refusons certains produits qui nous font tomber dans le piège du greenwashing !

C’est pourquoi nous vous invitons à participer au lancement d’un défi dès à présent et sans limitation de durée : interrogez vos marques préférées sur les réseaux sociaux en les taguant sur les tissus achetés et confectionnés avec le #whomademyfabric #quiafaitmontissu et exigez réponses et transparence ! N’oubliez pas le hastag #FashionRevolution ! Montrons que les « Makers » sont aussi importants pour la Révolution dans la mode et une prise de conscience !

Montrons qu’il est tout aussi important de s’interroger sur les matières 1ères et de s’indigner sur les conditions réelles dans lesquelles elles sont élaborées que de le faire pour l’étape de confection de nos vêtements ! L’ensemble de la chaîne de valeurs d’un vêtement se doit d’être responsable et respectueux de l’Homme.

Nous ferons un suivi de tout ceci via La Grande Mercerie avec un listing de vos photos et marques !

RDV ici pour connaître les événements à côté de chez vous durant la Fashion Revolution Week.

N’hésitez pas nous faire vos suggestions !

A bientôt

Amandine


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